UN VERRE D'EAU !!!!

UN VERRE D'EAU !!!!

Un verre d'eau enlève la sensation de faim pendant la nuit pour presque 100%
des personnes au régime comme le démontre l'université de Washington.
Le manque d'eau est le facteur N° 1 de la cause de fatigue pendant la
journée.
Des études préalables indiquent que de 8 à 10 verres d'eau par jour
pourraient soulager significativement les douleurs de dos et d'articulations
pour 80 % des personnes qui souffrent de ces maux.
Une simple réduction de 2 % d'eau dans le corps humain peut provoquer une
incohérence de la mémoire à court terme, des problèmes avec les
mathématiques et une difficulté de concentration devant un ordinateur ou une
page imprimée.
Boire 5 verres d'eau par jour diminue le risque de cancer du colon de 45 %
et peut diminuer le risque de cancer du sein de 79 % et de 50 % la
probabilité de cancer à la vessie.
Bois-tu la quantité d'eau que tu devrais, tous les jours ?

En cette période de jeûne, il est important de savoir combien d'eau il faut boire par jour et à quel rythme.

Les apports en eau dans l'organisme, ne se limitent pas seulement à l'eau qu'on boit en tant que telle. Le thé, la tisane et les autres boissons de même que les aliments (soupes et légumes surtout) comportent une quantité d'eau plus ou moins élevée qui est aussi bénéfique pour l'organisme.

Un seul litre d'eau sans mélange au quotidien est suffisant. Cependant, il ne s'agit pas de boire tout cela d'un coup. En fait, l'important est de boire à sa soif, pendant et entre les repas car l'organisme est constitué en majeure partie d'eau.

Aussi, les sportifs et les personnes qui font une activité physique importante doivent boire plus qu'un litre car ils perdent de grandes quantités d'eau au cours de l'effort. Un manque d'eau peut provoquer une déshydratation du corps et des cellules d'où l'importance de bien boire.

Et comme vous jeûnez toute la journée, consommez suffisamment d'eau après le f'tour.


# Posté le mercredi 03 septembre 2008 12:17

Modifié le mardi 23 septembre 2008 06:20

Les suppléments d'huiles de poisson semblent utiles contre l'insuffisance cardiaque

Les suppléments d'huiles de poisson semblent utiles contre l'insuffisance cardiaque
MUNICH, Allemagne - Les suppléments d'huiles de poisson peuvent être légèrement plus efficaces auprès des patients souffrant d'insuffisance cardiaque chronique qu'un médicament populaire destiné à réduire le taux de cholestérol, révèle une étude rendue publique dimanche.

L'insuffisance cardiaque chronique survient quand le coeur est hypertrophié et n'arrive pas à pomper efficacement le sang.

Les options qui s'offrent à ces patients sont peu nombreuses, et cette découverte pourrait leur offrir un nouveau traitement potentiel. Elle pourrait également changer les recommandations concernant leur alimentation, explique un porte-parole de la Société européenne de cardiologie, qui n'a pas participé à la recherche.

Les conclusions de l'étude ont été publiées sur Internet par la revue médicale The Lancet, dimanche, et annoncés simultanément à une assemblée de la Société européenne de cardiologie à Munich.

Des chercheurs italiens ont donné à près de 3 500 patients un comprimé quotidien d'oméga-3, dérivé des huiles de poisson. Mais ils ont tenu à préciser que les gens tireraient les mêmes avantages de suppléments d'huiles de poisson moins coûteux, ou simplement en mangeant plus de poissons gras, comme le saumon.

Environ le même nombre de patients ont pris des placebos. Tous les patients ont ensuite été suivis pendant quatre ans, en moyenne.

Dans le groupe de patients ayant pris les comprimés d'huiles de poisson, 1 981 sont décédés d'insuffisance cardiaque ou ont été hospitalisés pour ce problème. Dans le groupe des patients ayant pris les placebos, 2 053 sont morts ou ont été hospitalisés.

Par ailleurs, dans une étude parallèle menée en Italie, on a examiné les cas de patients prenant le médicament rovastatine, ou Crestor, et ceux de patients prenant un placebo : les médecins n'ont pas constaté de grande différence dans les taux de défaillance cardiaque des deux groupes.

En comparant les résultats des deux études, les chercheurs ont conclu que les huiles de poisson sont un peu plus efficaces que le médicament, parce qu'elles ont donné de meilleurs résultats que le Crestor comparativement aux placebos.


Nouvelles de © La Presse Canadienne, 2008.
Le 31 août 2008

# Posté le mercredi 03 septembre 2008 11:58

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 12:09

CHLORHYDRATE D'ALUMINIUM

CHLORHYDRATE D'ALUMINIUM
Le chlorhydrate d'aluminium serait la cause de très nombreux cancers du sein.
Il s'agit de l'explication d'une des origines du cancer du sein.
C'est une spécialiste en biologie cellulaire qui l'a écrit, Mme Gabriela Casanova Larrosa, de l'université d'Uruguay :
« Ça ne fait pas longtemps que j'ai assiste à un séminaire sur le cancer du sein. Pendant la période de questions-réponses, j'ai demandé pourquoi l'aisselle est la place la plus commune pour développer le cancer du sein.
Ma question n'a pas eu de réponse alors, mais je viens de recevoir un courrier où j'ai trouvé la réponse à ma question, que je veux partager avec vous tous et toutes, La cause principale pour le cancer du sein est l'utilisation d'ANTITRANSPIRANTS. La plupart des produits sur le marché sont une combinaison d'anti-transpirants et déodorants. Les déodorants sont inoffensifs.
REGARDEZ, S.V.P. LA COMPOSITION DE VOS PRODUITS A LA MAISON
S'il y en a qui contiennent du chlorhydrate d'aluminium (même sous le nom de déodorants) il faut les jeter à la poubelle et essayer d'autres marques qui n'ont pas de composants sur base d'aluminium.
Il y en a sur le marché. La raison est simple. Le corps humain a seulement quelques zones susceptibles d'éliminer des toxines : derrière les genoux, derrière les oreilles, l'entrejambes et les aisselles.
Les toxines sont éliminées sous forme de transpiration. Les anti-transpirants empêchent cette transpiration, donc évitent la mission corporelle d'élimination de toxines au travers des aisselles.
Ces toxines ne disparaissent pas. Elles sont stockées dans les glandes lymphatiques qui se trouvent en-dessous des bras. La plupart des cancers du sein trouvent leur origine dans cette région supérieure du sein.
Les hommes sont moins susceptibles de développer ce type de maladie car même s'ils utilisent les anti-transpirants, ceux-ci restent sur les poils des aisselles et ne s'appliquent pas directement sur la peau.
Les femmes qui s'appliquent ce produit tout de suite après le rasage sont en train d'accroître le risque car les petites blessures causées par le rasage font que les produits chimiques pénètrent plus facilement dans le corps.
S.v.p., informez toutes les femmes et tous les hommes que vous connaissez.
Le cancer du sein prend aujourd'hui des proportions vraiment alarmantes. Si avec cette notice, nous pouvons en éviter quelques-uns, ça ne sera jamais du temps perdu ».


Martine PITAVAL
Responsable ADV - Laboratoires CEETAL
Centre Léon Bérard à Lyon (Grands cancéreux)

# Posté le mardi 26 août 2008 18:10

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 11:50

Fumer rend idiot

Fumer rend idiot
Fumer rend idiot

Les fumeurs qui ne peuvent pas s'empêcher de fumer malgré les risques connus pour la santé sont-ils sourds ou idiots ? En réalité, c'est plutôt le raisonnement inverse qui semble se vérifier : à long terme, fumer endommage l'ouïe et le cerveau. Le déclin intellectuel peut encore être stoppé à temps si le fumeur adulte gagne le combat contre son vice avant la quarantaine.


Depuis des années, chaque paquet de cigarette annonce sans bruit mais sans équivoque que "fumer tue". Chacun est conscient du risque accru de cancer, de maladies pulmonaires, cardiaques et circulatoires qu'engendre la cigarette. Cela n'aide pourtant pas forcément le fumeur dépendant de la nicotine à arrêter de fumer et à prendre soin de sa santé. La scientifique Séverine Sabia de l'institut de recherche INSERM à Villejuif avertit que le fumeur peut montrer des signes de vieillissement mental s'il ne renonce pas au tabac avant un âge moyen.

La logique est la plus atteinte
La chercheuse présenta récemment les résultats d'une étude de cohorte prospective publiés dans le journal professionnel Archives of Internal Medicine. Cette étude repose sur les données de l'étude Whitehall II avec plus de 10 000 fonctionnaires du district de Londres. Les participants âgés de 35 à 55 ans furent interrogés sur leurs habitudes de consommation dans une première phase de l'étude (de 1985 à 1988). Des années plus tard, ils furent de nouveau questionnés dans la 5ième phase de l'étude (de 1997 à 1999) et subirent des tests cognitifs complémentaires : les résultats montrèrent une nette perte des capacités intellectuelles chez les fumeurs : la mémoire, la logique et la recherche des mots seraient avant tout troublées. Les ex fumeurs qui avaient arrêté de fumer déjà durant la phase 1 de l'étude présentèrent de bien meilleurs résultats que les participants qui continuèrent. La différence de capacités intellectuelles fut encore plus notoire dans une 7ième phase de l'étude (de 2002 à 2004).
Les résultats des tests montrent que les visites de contrôle qui suivirent furent effectuées sur plus de non-fumeurs que de fumeurs. Deux explications sont envisagées : beaucoup de fumeurs ne voulaient pas se laisser examiner de nouveau ou bien le risque de mortalité est plus élevé chez les fumeurs. Mais les résultats montrent aussi que la désaccoutumance à l'âge moyen vaut le coup, affirme Sabia. Des facteurs socio-économiques et le comportement des candidats vis-à-vis de leur santé influencèrent certes les résultats mais, même après prise en compte de ces facteurs, les résultats étaient les plus mauvais chez les fumeurs. À cause de la perte de participants fumeurs pendant le déroulement de l'étude, la scientifique redoute même que la cigarette ait de plus grandes conséquences que ce que les résultats de l'étude pourraient prouver.

Sourd des deux oreilles
Les phrases d'avertissement visibles sur chaque paquet de cigarette dissimulent d'autres faits puisque les fumeurs laisseraient prématurément partir en fumée leurs capacités, non seulement intellectuelles, mais aussi auditives. C'est ce que démontre une étude de Erik Fransen de l'université d'Anvers. Plus de 4 000 femmes et hommes de 53 à 67 ans ont participé à un test auditif et répondu à des questions sur leur style de vie et leurs conditions de travail. Ainsi, la perte significative d'audition des hautes fréquences n'était pas seulement liée à l'exposition au bruit. Fumer augmenterait aussi le risque d'une perte de l'audition. La relation entre la consommation de nicotine et la perte auditive était ici proportionnelle à la dose, même si les maladies cardiovasculaires ont bien été prises en compte. Un indice de masse corporelle (IMC) élevé avait également un effet négatif sur l'audition alors qu'une consommation d'alcool modérée présentait un effet inverse, expliquait-on dans la version en ligne de l'étude dans le Journal of the Association for Research in Otolaryngology.
Les nouveaux résultats sur les effets de la cigarette à long terme ne semblent pourtant pas surprendre. Des troubles de la circulation sanguine en raison d'une constriction des vaisseaux et l'artériosclérose peuvent aussi endommager chaque organe et le laisser vieillir prématurément. Mais d'après les résultats actuels, certains fumeurs ont quoi qu'il en soit l'espoir de ne pas comprendre certains effets de la cigarette sur leur santé, ceci au double sens du terme...

Auteur :
Dr. Julia Hofmann
From: info@doccheck.com
To: ilyes_baghli@hotmail.com
Date: Tue, 26 Aug 2008 14:32:46 +0200

# Posté le mardi 26 août 2008 17:29

Botox : le tueur de rides en vadrouille

 Botox : le tueur de rides en vadrouille
Botox : le tueur de rides en vadrouille
On a pensé pendant des années que l'utilisation du Botox était sûre et presque sans effets secondaires car ce poison sécrété par une bactérie n'agit que localement s'il est bien dosé. Cependant, les résultats de neurologues italiens remettent ce fait en question.


Lors d'une virée shopping en ville, vous pouvez vous arrêter quelques instants à la boutique Botox et faire traiter vos rides. C'est avec des slogans tels que "Botox-to-go", "Plus de rides en 20 minutes" que les chirurgiens esthétiques attirent leur clientèle de passage - en grande partie féminine - et génèrent un business lucratif. Une étude provenant de la petite ville de Padoue en Italie a cependant fait des frayeurs aux vendeurs de cette "jeunesse en tube" : Matteo Caleo et ses collègues ont en effet retrouvé ce puissant neurotoxique non seulement à l'endroit de l'injection mais aussi "là où il ne devrait pas être", nous explique Caleo dans une parution en ligne du journal scientifique "Science".

Des bloqueurs de synapses puissants
Les neurologues savent qu'il suffit de quelques molécules seulement de la toxine clostridium botulinum pour pouvoir paralyser une synapse pendant quelques jours. La conviction que l'utilisation du Botox est sûre et qui vaut depuis des années semble être ébranlée d'un coup car seulement quelques semaines avant la parution de l'article de Caleo dans le Journal of Neuroscience, l'agence américaine du médicament, la FDA, avait mis en garde contre les effets secondaires systématiques de l'utilisation locale de la toxine botulique, notamment chez les enfants. Pour le moment, les résultats des chercheurs italiens se basent sur des expérimentations réalisées sur des souris et des rats. Pour des études sur les effets de la toxine de Clostridium chez les épileptiques, les scientifiques n'analysèrent cette fois pas la toxine marquée radioactivement comme dans des études précédentes mais suivirent les traces de son activité dans le cerveau avec des anticorps contre le partenaire réactionnel SNAP-25. La protéine intacte joue un rôle important dans la fusion des vésicules synaptiques. Injecté dans l'hippocampe, du SNAP-25 clivé apparut, à la surprise de Caleo, dans les régions correspondantes de l'hémisphère contralatéral et y bloquèrent la fonction de l'hippocampe non traité. Si les chercheurs administraient la toxine dans les muscles de la moustache des rongeurs, ils pouvaient démontrer la présence de SNAP-25 en l'espace de 3 jours dans le tronc cérébral. Conformément aux résultats des neurologues italiens, des neurones centrales transportent la toxine de manière rétrograde par dessus la prochaine synapse dans la moelle épinière ou le système nerveux central.

Des effets cliniques ?
Les résultats de l'équipe de Padoue ne semblent pourtant pas tout à fait nouveaux. Dans une conversation avec DocCheck, Reiner Benecke, de l'université de Rostock et président du groupe de travail sur la toxine botulinique de la société allemande de neurologie, rapportait qu'il était déjà arrivé à des résultats semblables il y a quelques années. Lors des études sur les rongeurs, il aurait été utilisé au moins 10 fois plus de toxine que ce que les neurologues administrent dans le traitement des spasmes ou des dystonies. De plus, le dépistage des anticorps du produit de réaction n'aurait pas encore été validé de manière fiable. C'est pourquoi le neurologue ne croit pas que les résultats auront un effet sur la pratique clinique. C'est ce que pensent aussi ses collègues américains comme par exemple Jankovic, Professeur de neurologie au Baylor College of Medicine au Texas. "Même après avoir traité des milliers de patients, il n'aurait jamais observé d'effet secondaire de la toxine dans le cerveau ou la moelle épinière", rapportait le magazine spécialisé "Neurology today" en le citant.

Un certificat pour l'usage de toxine
Néanmoins, le groupe de travail prend au sérieux la discussion autour des nouveaux résultats et notamment les doutes du FDA. La toxine se répand dans le corps en cas de mauvaise utilisation. Des problèmes respiratoires pouvant conduire à la mort font partie des effets secondaires, notamment chez les enfants et dans le cas d'une utilisation hors RCP dans le domaine cosmétique. Selon l'avis du groupe de travail sur la toxine botulinique, seuls des experts devraient pouvoir mener une thérapie avec la toxine bactérienne. Celui qui a suivi une formation spéciale et a une expérience pratique devrait pouvoir obtenir un certificat correspondant. Depuis les années 80 du siècle dernier, des millions de patients ont profité des effets guérisseurs de la neurotoxine, notamment pour traiter des troubles neurologiques. Les résultats du groupe de travail de Padoue ont cependant fait beaucoup de bruit et agité beaucoup d'opposants au Botox. Si les branches nerveuses transportent vraiment la toxine vers d'autres régions de son réseau, d'autres possibilités d'utilisation du principe actif pourraient être envisagées mais les thérapeutes perdraient en même temps une partie du contrôle sur le poison. Beaucoup de médecins ont déjà prédit au Botox & Co. et ses champs d'action variés une carrière semblable à celle de l'aspirine. Mais comme pour l'acide acétylsalicylique, on ne sait toujours pas clairement comment il est assimilé dans le corps.


Auteur : Dr. Erich Lederer
From: info@doccheck.com
To: ilyes_baghli@hotmail.com
Date: Tue, 26 Aug 2008 14:32:46 +0200

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 11:08

Modifié le mercredi 27 août 2008 16:06