Une information fort utile: ICE (= In Case of Emergency) sur votre portable - dès maintenant !!!


Chers Amis,

On y pense pas sur le coup, mais ça peut s'avérer utile un jour...

Les ambulanciers ont remarqué que très souvent lors d'accidents de la route, les blessés ont un téléphone portable sur eux.

Toutefois, lors des interventions,on ne sait pas qui contacter de ces listes interminables de contacts.

Les ambulanciers ont donc lancé l'idée que chacun rentre dans sa liste des contacts, la personne à contacter en cas d'urgence sous le même pseudonyme.

Le pseudonyme internationalement connu est ICE (= In Case of Emergency).

C'est sous ce nom qu'il faudrait entrer le numéro de la personne à contacter utilisable par les ambulanciers, la police, les pompiers ou les premiers secours.

Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées on peut utiliser *ICE1, ICE2, ICE3,* etc.

Facile à faire, ne coûte rien et peut apporter beaucoup.

Si vous pensez que c'est bien, faites passer le message afin que ça rentre dans les moeurs.

Merci
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# Posté le mercredi 24 septembre 2008 06:50

Santé : 3 gestes pour sauver des vies

Santé : 3 gestes pour sauver des vies

50 000 personnes meurent chaque année des suites d'un arrêt cardiaque en France. On ne sauve que 3% des victimes. Fatalité ? Pas seulement, quand on sait qu'aux Etats-Unis, ce sont plus de 30% des victimes qui sont tirées d'affaire! Une différence qui s'explique par deux facteurs : toutes les grandes villes américaines sont équipées de défibrillateurs d'urgence, et la majorité des américains connaissent les premiers gestes à effectuer en cas d'arrêt cardiaque. Demandez à votre entourage le comportement à adopter dans un tel cas, et vous aurez des réponses aussi nombreuses que variées. L'écart de chiffres semble aberrant, surtout quand on sait que c'est dans les 5 premières minutes qu'il faut agir en urgence. C'est-à-dire avant que le SAMU soit sur place.

Comment savoir si une personne est victime d'un arrêt cardiaque ?

On est quasi certain d'être en présence d'un arrêt cardiaque quand une personne fait un malaise brutal, n'a plus aucune réaction même si on le gifle fortement, et ne respire plus ou de façon anarchique. Le professeur Paul Petit, du SAMU de Lyon nous éclaire : « Quand le c½ur s'arrête, la circulation du sang s'arrête aussi. De ce fait le cerveau n'est plus oxygéné. Après 3 minutes dans cet état, la situation devient critique. Passée la 5ème minute, se créent des lésions cérébrales, qui peuvent laisser des séquelles ». Alors que faire ? Trois gestes essentiels : appeler, masser, défibriller.

Appeler
On ne panique pas, on appelle le 15 et on se laisse guider. Le premier geste à faire est de prendre son téléphone pour appeler le SAMU. Sans paniquer, simplement indiquer qu'on se trouve en présence d'une personne victime d'un arrêt cardiaque. « L'âge et le sexe n'ont pas d'importance, il suffit de précisez si c'est un adulte ou un enfant » nous rassure M. Petit, avant d'ajouter « dans tous les cas, il ne faut pas raccrocher, mais rester en ligne avec le SAMU le temps qu'ils arrivent. Le personnel est là aussi pour vous guider dans la démarche à suivre ».

Masser
Mieux vaut un massage cardiaque raté que pas de massage du tout. « On nous a rabâché pendant des années que si on n'a pas un diplôme de secouriste il ne faut pas toucher aux victimes. C'est une absurdité ! » s'insurge notre professeur. « Ne rien faire, c'est la pire chose à faire, si on ne fait rien, le patient est mort » Au contraire, il faut appliquer un massage cardiaque à la victime. Pour ce faire, il faut placer la personne sur le dos et sur une surface dure (au sol). Ensuite, il faut positionner une main au milieu de la poitrine, sur le thorax, et placer l'autre paume par-dessus la première main, de façon à exercer une pression avec les deux mains sur un seul point. Oubliez Alerte à Malibu : pas besoin de compter jusqu'à 5 puis de faire du bouche à bouche. Le plus important c'est de masser assez énergiquement (environ 100 pressions par minutes). Comment faire docteur ? « Enfoncer la poitrine de 4 cm environ, de façon sèche, bras tendus, et relâcher ». Et pas de panique, même si les compressions du thorax sont mal faites, elles ont toujours une incidence.

Defibriller
C'est là que le bât blesse. Les différents acteurs de la chaîne de survie se mobilisent pour alerter les pouvoirs publics. Le 3ème geste à faire c'est de défibriller. Obligation donc de se rendre à l'hôpital. Du gâchis quand on sait que la plupart des agglomérations américaines sont équipées de défibrillateurs automatiques. Comme on n'imaginerait pas un bâtiment sans extincteurs, le SAMU, la Croix Rouge et les cardiologues aimeraient voir une fois pour toutes nos villes équipées de ces engins sauveurs de vie.

La France dispose seulement d'un peu plus de 3000 DAE (Défibrillateurs Automatisés Externes), un chiffre qui peut sembler faible car il l'est, mais il a déjà été multiplié par 2 depuis janvier. 2300 autres sont prévus dans les 6 mois. Secouristes, cardiologues et urgentistes se sont fixé un objectif de 10% de victimes sauvées en 2010. Un début, qui permettrait de sauver près de 5000 vies par an.


22/09/08 par : Stéphane ROUSSET

# Posté le lundi 22 septembre 2008 09:25

Les maladies cardiaques : Première cause de décès des sportifs

Les maladies cardiaques : Première cause de décès des sportifs
Peut-on éviter la mort subite sportive ?
La polémique autour des problèmes cardiaques de LILIAN THURAM a relancé le débat sur le suivi médical des sportifs et des risques de mort subite. De nombreux sportifs de haut niveau sont décédés brutalement au cours de la pratique sportive.
La question du dépistage des pathologies pouvant amener à la mort subite sportive est de plus en plus posée. La médecine du sport est-elle capable de faire des diagnostics de pointe en matière de cardiologie ?

Les maladies cardiaques : Première cause de décès des sportifs

La première cause de mortalité chez les sportifs qui pratiquent plus de 10 h d'entraînement par semaine est représentée par les maladies cardiaques. L'arrêt cardiaque survient quand le sport induit des décharges brutales d'énergie, c'est le cas de sport nécessitant des efforts intermittents comme le tennis, le football ou le basket-ball. Chaque année, 40.000 personnes décèdent subitement en France par arrêt cardiaque dont 1500 décès au cours de la pratique sportive.

Les myocardiopathies hypertrophiques (épaississement anormale du muscle cardiaque) est la première cause de décès des sportifs aux Etats-Unis tandis âgés de moins de 35 ans alors qu'en Europe , les dysplasies arythmogénes du ventricule droit ( dégénérescence anormale du ventricule droit) et en Scandinavie ce sont les myocardites (inflammation du muscle cardiaque) qui sont le plus souvent en cause. L'athérosclérose coronaire reste la première cause de mortalité chez les sportifs de plus de 35 ans. L'arrêt cardiaque nécessite l'intervention d'une équipe de réanimation pour commencer le massage cardiaque externe suivi du choc électrique externe, ce qui peut ressusciter l'activité cardiaque. Une équipe médicale entraînée à ce genre de situation est nécessaire. En absence de réanimation sur place, le décès survient le plus souvent. La mort en direct du footballeur FEHER , survenue après celle de FOE, relance encore le débat de la mort subite sportive.

Fatalité ou possibilité de prévention ? Voilà la question qui se pose. Le suivi médical des sportifs de haut niveau est plus que jamais d'actualité. Le dossier médical devrait répondre à la question suivante : quel est le pourcentage du risque de la pratique sportive de haut niveau ?

Les sportifs au bout de la limite physiologique

La pratique sportive de haut niveau est définie par un entraînement sportif de plus de 10 h par semaine. Les sportifs poussent leur corps à l'extrême. Les sollicitations cardio-pulmonaires dépassent les capacités physiologiques normales. Ces corps sont -ils capables de développer ces performances sans laisser de dégâts ? Le bilan médical sportif doit répondre à la question : quel est le risque et comment le détecter ? Le risque zéro n'existe pas. Le sport, actuellement, génère des gains extrêmement importants et la pression des décideurs et des sponsors devient de plus en plus importante. Le corps humain peut-il supporter cette surcharge de travail ? Trois matches par semaine de compétition, avec des entraînements de plus en plus durs font courir des risques certains aux organismes exposants. Les calendriers sportifs sont de plus en plus surchargés.

Comment un corps humain peut-il courir un 1500 m en 3mn26s ou un marathon en 2h04mn ? Ce sont des performances supra physiologiques qui dépassent les capacités normales. Nous sommes bien sur dans les limites du corps humain.

Le suivi médical : Une nécessité

Le suivi médical doit suivre. Le contrôle des sportifs de haut niveau doit dépister les signes de fatigue, de surentraînement qui peuvent entraîner des troubles métaboliques aboutissant à une baisse importante de la performance. Chaque jour qui passe, le dossier du dopage est à la une des journaux. Les dangers du dopage sont bien connus. L'érythropoïétine et son risque de thrombose, d'infarctus du myocarde, de mort subite ; les hormones de croissance et leur risque d'hypertension artérielle, d'accidents cardiaques majeurs ; les transfusions sanguines ; la nandrolone. Chaque produit dopant est un danger potentiel pour la santé des sportifs. Les stéroïdes et les corticoïdes peuvent entraîner une hypertrophie du coeur et induire des troubles du rythme. Il faut éduquer les sportifs en ce sens, et seul le suivi régulier et non instantané permet de dépister les signes précoces du dopage.

Malheureusement, beaucoup d'automédication existe dans le milieu sportif.

De véritables mafias gravitent autours des sportifs, usant de tous les moyens pour contourner les contrôles.

L'interoggatoire du sportif permet de rechercher l'existence d'une douleur thoracique à l'effort, d'une difficulté respiratoire , d'une perte de connaissance inexpliqué , de vertiges ou de fatigue intense non expliquée par l'intensité de l'effort. Les antécédents personnels du sportifs sont très important à décortiquer en particulier l'existence d'une mort subite dans la fratrie ou d'une maladie cardiaque familiale connue.

L'examen clinique du sportif doit être complet comprenant une auscultation du c½ur, une prise de la tension artérielle au niveau des 2 bras et une prise des mensuration : poids, taille, tour de taille.

L'auscultation cardiaque doit être attentive à la recherche d'un souffle cardiaque ou vasculaire. Il faut bien vérifier la symétrie des pouls et vérifier s'il n'y as pas de stigmates du syndrome de Marfan.

L'électrocardiogramme est systématique et doit être interprété de façon très soigneuse et pointue. Il permet de déceler des anomalies qui attirent l'attention vers des pathologies mortelles. L'elecrocardiogramme permet de rechercher des anomalies congénitales et acquises électriques. Il permet de juger de l'adaptation cardiaque du sportif et des modifications physiologiques.

Pour la société Européenne de cardiologie, l'électrocardiogramme devrait être obligatoire chez tous les sportifs.

L'échocardiographie permet de mesurer les dimensions cardiaques, d'éliminer une maladie du muscle cardiaque, de vérifier l'état des valves du c½ur. Elle permet également d'étudier le remplissage du c½ur, le débit cardiaque et de bien voir le ventricule droit. La société Française de cardiologie préconise une échocardiographie au moins au cours de la carrière d'un sportif.

L'épreuve d'effort permet d'étudier la performance du sportif à l'effort, de déceler une éventuelle anomalie ischémique ou rythmique et de mesurer la consommation maximale d'oxygène (V02) véritable baromètre de la préparation du sportif. Chaque sportif de haut niveau devrait avoir une épreuve d'effort chaque année.

Suivi cardiovasculaire des sportifs de compétition en France

Pour les sportifs de compétition , il y a obligation du certificat de non contre indication à la pratique sportive (Loi 99 223 du 23/3/99). Le certificat doit précise le nom , le prénom, la date de naissance et doit préciser par le médecin ne pas avoir constaté à ce jour de contre indication à la pratique sportive de compétition. Le certificat doit comprendre le nom du médecin , avec son cachet et la date de l'examen. Le certificat peut être limitatif vis-à-vis d'une inaptitude partielle, ou temporaire ou limitée à la compétition.

Ce certificat peut être délivrée par tout médecin sauf spécification fédérale et devrait comprendre toutes les disciplines sportives sauf celles mentionnés par le médecin. Certains sports nécessitent un examen approfondi comme l'alpinisme, sous marins, les sports de combat, les armes à feu.

Le bilan du certificat de non contre indication sportive comprend un interrogatoire approfondi , un examen clinique complet et un electrocardiogramme 12 dérivations pour la première licence dès l'age de 12 ans avec périodicité de 3 ans jusqu'à 20 ans puis tous les 5 ans.

Le bilan médical préalable pour l'inscription dans les listes des sportifs de haut niveau ou espoirs doit comprendre : L' examen médical deux fois par an, un ECG repos standardisé avec compte rendu médical une par an, une Echocardiographie transthoracique standardisé avec compte rendu médical une fois dans la carrière ( 2 si < 15 ans) et une épreuve d'effort maximale réalisée par un médecin selon les modalités en accord avec les données scientifiques actuelles en l'absence d 'anomalie cardiovasculaire de repos clinique, électrocardiographique et échocardiographique. Au moins une fois tous les 4 ans

Prise de conscience

Une prise de conscience, un travail de formation, d'éducation et aussi de contrôle régulier des sportifs s'imposent. Un autre problème se pose : est-ce que la mort subite sportive au cours du sport de haut niveau ne témoigne pas d'un échec de la médecine ? On est tenté de répondre qu'un certain nombre de morts subites reste inexpliqués, mais un grand nombre peut être évité par un suivi médical régulier et un dossier consistant. La pratique sportive n'est pas sans danger et les risques augmentent avec une pratique de haut niveau. Il est non seulement temps de rendre obligatoires les examens médicaux et de constituer un dossier médical consistant pour chaque sportif de haut niveau, mais il est urgent aussi d'abolir des pratiques comme l'établissement de certificats de complaisance et surtout d'instaurer une véritable médecine de prévention, en éduquant grand public et sportifs de haut niveau, et en se dotant de moyens efficacement organisés.

L'éducation doit reposer sur une information minimale. Il est bien sûr évident que chacun doit connaître les aspects nocifs du sport qu'il pratique, tout en gardant à l'esprit que, les bénéfices qu'il en tire sont en nombre largement supérieurs. On doit par exemple savoir qu'après avoir fourni un effort, il est mauvais de fumer ou de prendre une douche très chaude, que le début et la fin de l'effort doivent être progressifs, en raison des modifications en électricité cardiaque pour ces deux phases. Il faut également interpréter les signes annonciateurs de détresse physique, tels que des palpitations inhabituelles ou un stress psychologique et savoir que le tabagisme, le dopage, l'absence d'entraînement, ou son insuffisance, ou encore les suites d'une vaccination augmentent les risques d'accident sportif. Encore faut-il ensuite agir en conséquence, savoir donc moduler ses efforts.

Le risque de mort subite est de 2,5 cas sur 1 00.000 sportifs

La mort subite touche 9 hommes pour une femme . Aux USA, l'incidence est inférieure à 1/100000 entre 13 et 24 ans alors qu'en Italie , elle est de 3/100.000. Pour les personnes de plus de 35 ans , la mort subite touche 1/15.

000 joggers et 1/50.000 marathoniens. Les causes cardiaques sont incriminés dans 90% en particulier les cardiopathies acquises (60%).

La pratique sportive a des effets bénéfiques indéniables sur la santé mais lors de la pratique intense le risque cardiovasculaire est transitoirement accru chez le cardiaque ignoré.

Et comme on n'est jamais assez prudent, il faut savoir que l'inverse est également vrai, qu'une excellente tolérance à l'effort n'est pas synonyme d'un coeur sain. Le footballeur français Omar Sahnoun, qualifié en équipe de France, offre un exemple significatif : victime d'un malaise, son examen mit en évidence une anomalie rare, une dysplasie arythmogène du ventricule droit, qui ne le gênait nullement, mais lui interdisait la pratique du foot, à cause d'un rythme cardiaque irrégulier. Refusant le verdict médical et sûr de sa bonne forme physique, Sahnoun mourut d'un arrêt cardiaque lors d'un match avec des amis.

Il ne s'agit aucunement de céder à une psychose de l'accident sportif, il s'agit simplement de prendre conscience que le suivi médical est indissociable de toute pratique sportive. Rappelons d'ailleurs que le risque de mort subite du sportif est de 1 à 2,5 cas par an pour 100.000 pratiquants. Si le risque zéro n'existe pas, on peut en revanche s'en rapprocher au maximum. C'est le cas en Allemagne, en France ou aux Etats-Unis. Comment ?

Quelle politique à mener au Maroc

Il est d'abord urgent de combler le vide juridique en la matière, puisqu'au Maroc les clubs ne sont pas tenus de contrôler leurs adhérents, au plan cardiologique. Si les athlètes bénéficient d'un suivi correct, soit en dehors du Maroc, soit à l'Institut royal de formation des cadres, c'est rarement le cas pour les autres sportifs. Il est donc temps de donner un cadre juridique rigoureux à la médecine du sport et de rendre obligatoire le suivi médical.

Nous souhaitons que chaque club puisse fonctionner avec une équipe médicale qui assurerait, d'une part, l'éducation et le suivi des sportifs, et, d'autre part, la mise en place des bilans en collaboration avec les cadres administratifs et l'encadrement technique. Les fédérations sportives doivent faire pratiquer des contrôles incluant un bilan cardio-vasculaire complet.

Comme il n'y a plus de temps à perdre, on peut, dans les deux ou trois ans qui viennent mettre en place un contrôle médical sérieux chez les seniors, ceux pour qui le taux de risque est le plus élevé, pour ensuite le généraliser chez les juniors, puis les cadets, et ainsi de suite.

Quand on sait par ailleurs qu'aujourd'hui encore des malades se font ausculter pour la première fois de leur vie à 40 ans, parfois même à 50, on saisit immédiatement quand on sait la faiblesse des taux de scolarisation du monde rural. La misère n'est cependant pas une fatalité, il faut véritablement institutionnaliser l'obligation scolaire et la pratique des bilans médicaux des écoliers. A ce niveau, les coûts sont faibles, l'essentiel est de faire ce choix politique. Et, comme toute médecine préventive digne de ce nom passe par l'anticipation des catastrophes, il est enfin temps de se doter d'une couverture sanitaire efficace lors des manifestations sportives : présence d'un réanimateur, d'une logistique en état de fonctionnement, d'une équipe rompue à des tâches précises, dans un circuit parfaitement défini, il s'agit de précéder l'événement, d'être prêt quand il se produit, et non pas de se mettre à la recherche de un tel ou un tel quand la catastrophe est là. Dans le cas d'un accident cardiaque, la lutte contre le temps est essentielle : on dispose de trois minutes pour sauver une vie. Il est donc indispensable que pompiers, médecins et responsables de la Protection civile connaissent leurs tâches et que celles-ci soient parfaitement coordonnées. Il est aussi indispensable, évidemment, que l'on dispose d'une trousse d'urgence, de secouristes formés, d'une ambulance médicalisée par quota de spectateurs, et d'une équipe soignante disponible à l'arrivée au centre de soins.

Pr. Ahmed BENNIS -Professeur de Cardiologie– Chef de service de cardiologie, CHU IBN ROCHD
L'Opinion.ma du 26 Août 2008


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# Posté le jeudi 11 septembre 2008 08:14

Modifié le mardi 23 septembre 2008 11:40

LA MENOPAUSE ET LA GRANDE QUESTION DES HORMONES ! « Plusieurs façons d'en éviter les symptômes »

LA MENOPAUSE ET LA GRANDE QUESTION DES HORMONES ! « Plusieurs façons d’en éviter les symptômes »


La ménopause correspond à la fin des règles. Pour la plupart des femmes, elle se produit vers la fin de la quarantaine ou le début de la cinquantaine mais normalement avant 52 ans.

La ménopause survient généralement lorsque l'activité ovarienne cesse. La sécrétion d'½strogène est ralentie puis interrompue et les règles deviennent irrégulières, puis disparaissent.

Quels sont les désagréments qui accompagnent la ménopause ?

Généralement, plus la ménopause avance, plus la production d'oestrogènes diminue, ce qui s'accompagne souvent d'un certain nombre de désagréments : anxiété, sensibilité des seins, dépression, peau sèche, maux de tête, bouffées de chaleur, incontinence, insomnie, irritabilité, nervosité, transpiration nocturne et sécheresse vaginale.

Parmi cette liste, les bouffées de chaleur demeurent le symptôme le plus courant. Elles affectent quelques 85% des femmes pendant la ménopause. Elles surviennent généralement sans prévenir, mais certaines femmes s'aperçoivent que le stress affectif, l'exercice, l'alcool et certains aliments peuvent également les déclencher.

Quels sont les risques de l'hormonothérapie ?

J'ai des doutes quant à l'hormonothérapie de substitution. Même s'il est évident que les oestrogènes, qui sont l'hormone sexuelle féminine, soulagent les bouffées de chaleur, la sécheresse vaginale et diverses autres désagréments liés à la ménopause, un certain nombre de travaux scientifiques montrent qu'elles peuvent aussi exposer la femme à un risque accru de cancer du sein. (En revanche, les chercheurs ont découvert que le fait d'inclure de la progestérone dans le programme thérapeutique pouvait diminuer ce risque).

Voici l'avertissement qu'un professeur de Médecine donne à ses amies quand elles envisagent une hormonothérapie de substitution : « Mieux vaut éviter totalement l'hormonothérapie substitutive aux oestrogènes si vous êtes exposés à un risque accru de cancer du sein ou du système de reproduction, notamment si vous avez des antécédents personnels ou familiaux. Si vous deviez opter pour une hormonothérapie substitutive, prenez une faible dose d'oestrogènes (1,25 milligramme par jour au maximum) que vous associerez toujours avec une dose concomitante de progestérone pendant au moins une partie du cycle menstruel ».

Ce médecin n'est d'ailleurs pas le seul à préconiser cette approche, également adoptée par plus d'un gynécologue. Un naturopathe s'oppose à l'hormonothérapie de substitution. Il recommande plutôt de manger beaucoup de légumes et de fèves contenant une abondance de phyto-oestrogènes, qui sont des substances complexes précurseurs des oestrogènes. Il assortit cette recommandation du commentaire suivant : « Si l'on additionne les divers avertissements, mises en garde, contre-indications et effets indésirables, le total s'élève à plus de 100 ». Mon ami ajoute qu'il est stupéfait que n'importe quel médecin puisse conseiller cette thérapie. Et pourtant, la très grande majorité des médecins continue à prescrire une hormonothérapie de substitution. Pour quel raison ? Essentiellement perce que cette approche thérapeutique permet également de diminuer le risque de maladie cardiovasculaire et d'ostéoporose, risque plus élevé pour beaucoup de femmes que celui de cancer du sein. En revanche, à mon humble avis, il existe de meilleurs moyens que l'hormonothérapie substitutive pour réduire ces risques.

Beaucoup de médecins, en revanche, ne seraient pas d'accord avec moi. Il s'agit-là d'une décision que vous aurez à prendre seule. Je vous suggère de bien vous renseigner, surtout en ce qui concerne les avantages et les inconvénients de chaque méthode, en parlant à votre gynécologue.

Chaque fois qu'il existe une alternative pour éviter de prendre des médicaments dangereux, il est prudent d'avoir recours à ces approches plus sûres avant d'opter pour une thérapie agressive et coûteuse. Je doute que les grandes sociétés pharmaceutiques tiennent beaucoup, pour de basses raisons économiques, à prouver que les approches naturelles de la ménopause (ou de n'importe quel autre trouble) soient beaucoup plus sûres et plus efficaces que les médicaments de synthèse. Quant à moi, je suis persuadé que les approches naturelles sont meilleures et je ne suis pas seul à le penser. Malheureusement, sont rares les médecins qui partagent cet avis.

Quel est le rôle des substances photochimiques ?

J'aimerais vous rappeler tout d'abord qu'en tant que phytothérapeute, une de mes prérogatives est de faire connaître les recherches concernant certaines approches de la ménopause, tant nutritionnelles que basées sur les plantes.

Avant de parler des plantes spécifiques qui peuvent être utiles, permettez-moi de relever d'abord une chose importante concernant l'alimentation.

Les bouffées de chaleur et autres symptômes de ménopause sont rares chez les femmes végétariennes, en particulier parmi celles qui mangent beaucoup de légumineuses comme les doliques, les haricots mung et les graines de soja.

Pourquoi ? Parce que les haricots secs et de nombreuses autres plantes exercent une faible activité oestrogénique grâce à leurs phyto-oestrogènes. On recense parmi ces substances complexes des lignanes, des phytostérols et des saponines.

Les phyto-oestrogènes ont la même action que les oestrogènes chez les femmes dont l'organisme ne produit plus autant d'hormones sexuelles. De plus, ils semblent également diminuer le risque de cancer du sein. Diverses expériences portant sur l'animal montrent que les phyto-oestrogènes sont extrêmement efficaces pour prévenir les tumeurs des tissus mammaires.

Comment vivre la ménopause ?

A vous d'être l'architecte de cette période de votre vie. La ménopause peut être une expérience aigre-douce ou une période de grande vitalité. Voici comment la vivre le mieux possible :

Renseignez-vous : être bien renseignée sur les changements physiologiques qui se préparent et avoir une attitude ouverte. Cela peut faire toute la différence dans la façon dont une femme réagit au stress associé à la ménopause, de même qu'aux autres changements qui bouleversent sa vie à la fin de la quarantaine ou au début de la cinquantaine (ses enfants quittent la maison, par exemple). Des recherches ont démontré que la ménopause compte maintenant pour le tiers de la vie des femmes. Il est donc préférable de considérer celle-ci comme un pas en avant et en profiter, pour se rendre la vie plus agréable.

Faites de l'exercice tous les jours : selon une étude, la marche, le jogging, la bicyclette, le saut à la corde, la danse, la natation ou n'importe quel autre exercice quotidien peut soulager un grand nombre des symptômes de la ménopause. L'exercice prévient ou fait cesser les bouffées de chaleur et la sudation nocturne, la dépression et d'autres troubles émotionnels, de même que l'assèchement du vagin. L'exercice accélère la sécrétion des neurotransmetteurs comme la noradrénaline et la sérotonine. Les étirements améliorent la souplesse, le tonus et la relaxation musculaires.

Quel calvaire, les bouffées de chaleur !

Les bouffées de chaleur sont la réaction de l'organisme à la réduction du taux d'½strogène. Jusqu'à ce que l'organisme y soit adapté, le déficit d'½strogène entraîne la dysfonction de la régulation de la température par le cerveau. Environ 80% des femmes ont des bouffées de chaleur. Celles-ci durent moins de 3 minutes en moyenne. Lorsque survient une bouffée de chaleur, vous avez l'impression que votre visage et la partie supérieure de votre corps sont dans un four. Vous avez des rougeurs au visage et vous transpirez abondamment, tandis que la température de votre peau augmente de 4 à 4,5 degrés. Elle revient habituellement à la normale en 30 minutes.

Heureusement, la plupart des femmes sentent venir les bouffées de chaleur juste avant de commencer à transpirer et peuvent s'y préparer. Voici comment :

Restez calme. Lorsque vous sentez venir une bouffée de chaleur, rappelez-vous qu'il s'agit d'un phénomène normal et de courte durée et que vous pouvez faire quelque chose. En général, une attitude positive aide à mieux supporter ce phénomène.

Apprenez à vous détendre. Les femmes qui savent se détendre maîtrisent mieux la situation. Asseyez-vous confortablement et fermez les yeux pendant quelques minutes chaque jour, pour vous relaxer.

Evitez les déclencheurs. Déterminez quels sont les agents qui déclenchent vos bouffées de chaleur et essayez de les éviter. Pour certaines femmes, ce sont les émotions, pour d'autres les repas chauds, les mets épicés, une pièce surchauffée ou un lit douillet.

Adoptez le style superposé. Portez des pulls que vous enlevez quand vous sentez venir une bouffée de chaleur. Une fois passée, remettez un vêtement car votre température peut être inférieure à la normale et vous donner le frisson.

Ne portez que des fibres naturelles. Les fibres synthétiques emprisonnent la chaleur et la transpiration pendant la bouffée de chaleur, ce qui a pour effet d'en exacerber les symptômes. Les fibres naturelles, comme le coton et la laine, assurent une meilleure ventilation du corps et lui donnent une agréable sensation de fraîcheur.

Ayez toujours un éventail. Achetez quelque chose de joli que vous gardez dans votre sac à main. Vous pouvez aussi vous procurez un petit ventilateur que vous mettez en marche aussitôt que la bouffée de chaleur se manifeste.

Prenez des repas légers. Au lieu de prendre de gros repas trois fois par jour, prenez 5 ou 6 collations, ce qui permet à l'organisme de régler sa température plus facilement.

Buvez beaucoup d'eau. N'oubliez pas de vous rafraîchir en buvant beaucoup d'eau ou de jus de fruits, surtout après un exercice. C'est un autre moyen de réguler sa température.

Limitez votre consommation de caféine. Les boissons contenant de la caféine stimulent la production des hormones de stress qui déclenchent les bouffées de chaleur.

Epongez-vous. Procurez-vous des lingettes humides que vous garderez toujours sur vous. Elles soulagent les bouffées de chaleur. Vous pouvez vous éponger le front pendant la bouffée de chaleur ou faire disparaître la sueur une fois la crise passée.

Continuer à avoir une vie sexuelle active. Selon certaines recherches, les femmes ménopausées qui continuent à avoir des relations sexuelles régulières (une fois par semaine ou plus) ont moins de bouffées de chaleur que les autres. L'activité sexuelle régulière stimulerait les ovaires défaillants, ce qui équilibrerait le système endocrinien et préviendrait les changements brusques du taux d'½strogène.

Parlez-en à votre partenaire. Souvent, la libido est stimulée lorsqu'on discute franchement et ouvertement de ses besoins et de ses sentiments.

Faites l'exercice Kegel. Vous pouvez développer les muscles de l'anus, du vagin et du système urinaire en faisant un exercice connu sous le nom de Kegel. Lorsque les muscles sont bien développés, vous avez moins de difficulté à vous relaxer. De plus, vous pouvez les utiliser pendant les relations sexuelles pour éviter la douleur et augmenter votre plaisir. Ils sont aussi utiles pour prévenir l'incontinence, un problème qui affecte certaines femmes ménopausées. Voici la démarche à suivre. Imaginez que vous vouliez arrêter d'uriner. Serrez fermement les muscles du vagin. Comptez jusqu'à 3 et détendez-les. Alternez rapidement la contraction et le relâchement musculaires. Vous pouvez pratiquer cet exercice n'importe où, n'importe quand.

Serigne Samba NDIAYE : site web : www.sambamara.com ; skype : sambamara

# Posté le lundi 08 septembre 2008 11:23

Modifié le mardi 09 septembre 2008 12:35

l'allaitement maternel pour le bien être des enfants

 l’allaitement maternel pour le bien être des enfants
Campagne de sensibilisation | Éradiquer la mortalité infantile
Unicef



C'est au cours du lancement de la Semaine Mondiale de l'allaitement Maternel 2008 que la directrice exécutive de l'Unicef, Mme Ann Veneman a fait remarquer que cette institution, travaille de concert avec ses partenaires, gouvernements et communautés, pour protéger et encourager l'allaitement en améliorant les soins prénatals et postnatals et en augmentant les ressources consacrées aux nouvelles mères à l'échelon de l'allaitement maternel en situation d'urgence. A l'en croire, le soutien à l'allaitement constitue une des grandes priorités de l'Unicef. La Semaine mondiale de l'allaitement maternel offre une occasion aux mères allaitantes de militer en vue d'éradiquer la mortalité des nourrissons. Elle est célébrée habituellement au cours de la première semaine du mois d'août de chaque année, l'objectif est de promouvoir cette pratique en faisant comprendre aux mères son importance qui n'est rein autre que procurer aux enfants les éléments nutritifs nécessaires pour une croissance harmonieuse devant leur permettre d'atteindre l'âge adulte.

Tout ce mois de septembre sera consacré à la campagne de promotion de l'allaitement maternel qui se déroulera sur toute l'étendue du pays, dans les structures sanitaires et dans la communauté. Les différents moyens stratégiques ont été retenus avec l'appui de l'Unicef. Il s'agit entre autres des mass médias, des radios de proximité, des relais communautaires, des groupes de théâtre...


L'allaitement à large couverture

Elargir le temps d'allaitement reste le souhait des organisateurs de cette manifestation à haute importance. La récente Enquête Démographique et de Santé (EDS) dont les résultats viennent d'être publiés, relève qu'en RDC, 36% seulement des mères allaitent leurs enfants de manière exclusive pendant les 6 premiers mois. Le gouvernement et ses partenaires collaborent pour inverser la tendance de la pratique de l'allaitement car une large couverture permettrait de sauver 13% d'enfants. Le Dr Victor Makwenge Kaput, Ministre de la santé publique qui a lancé les activités à Kinshasa, a renchéri l'idée en affirmant qu'''avec le lait maternel, tout le monde est gagnant : la famille et la nation qui disposeront d'enfants solides et intelligents ''.

M. Ronald Van Dijk de l'Unicef a pour sa part demandé aux intervenants en nutrition, aux professionnels de santé de la société civile, aux communicateurs ainsi qu'à toute la communauté d'appuyer massivement la promotion de l'allaitement maternel en vue d'atteindre le quatrième Objectif du Millénaire pour le Développement d'ici 2015.


Yollande Lumwene
Le Révélateur | Femme et famille|
vendredi 05 septembre 2008

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L'allaitement maternel protège les enfants

D'après une étude américaine, l'allaitement maternel protège les bébés si la mère ne souffre pas d'asthme.

Une étude réalisée par des chercheurs de l'Université américaine de Wisconsin-Madison, ont remarqué que lorsqu'une mère qui ne souffre pas d'asthme allaite son bébé pendant quatre mois, la fonction respiratoire de l'enfant est protégée. L'équipe de Theresa Guilbert, coordonnatrice de l'étude, cherchait à savoir si un allaitement prolongé au-delà des quatre mois améliorait la fonction pulmonaire des enfants. Pour cela, les chercheurs ont analysé les données de 1 246 enfants, de leur naissance jusqu'à l'adolescence.

697 enfants ont été soumis entre l'âge de 11 et 16 ans aux tests de fonction pulmonaire, grâce auxquels le flux d'air et le volume pulmonaire ont été évalués. En général, les enfants allaités par des mères qui n'ont pas développé de l'asthme ont présenté un meilleur volume pulmonaire.

Développement pulmonaire

Selon les auteurs de l'étude publiée dans l'"American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine", le lait maternel contiendrait certains facteurs de croissance qui seraient responsables du développement pulmonaire, lesquels seraient abîmés en présence d'un asthme. Des études supplémentaires seront nécessaires afin de confirmer les résultats.

L'allaitement maternel présente un avantage pour l'enfant, puisqu'il le protège de nombreuses maladies. En effet, le lait maternel contient des anticorps qui permettent à l'enfant de faire face à des infections virales et bactériennes telles que des rhumes, pneumonies, diarrhées, otites, méningites... L'allaitement maternel protège des maladies comme l'asthme, les allergies, l'obésité, ou des maladies immunitaires comme le diabète, la maladie de Crohn à l'âge adulte. Il favorise également le développement intellectuel.

ACTU » SANTÉ & PRÉVENTION 07/11/07 - santé & prévention

# Posté le samedi 06 septembre 2008 17:37

Modifié le lundi 08 septembre 2008 11:13